D’où ça vient
Levante almérien : Vera, Antas, Garrucha, Turre, Mojácar, Pulpí, Cuevas del Almanzora, Los Gallardos · Huécija et vallée de l'Almanzora (San Marcos)
Le hornazo se reconnaît de loin : un pain sucré allongé — farine, miel ou sucre, huile, anis vert — avec un œuf dur incrusté au centre et retenu par une croix ou une tresse de pâte. Une « douceur de farine et de miel avec un œuf cuit au centre », le goûter indispensable du Día de la Vieja.
Ce jour-là, c'est le jeudi de mi-Carême — en 2026, le 12 mars — et on le fête dans le Levant : Vera, Antas, Garrucha, Turre, Mojácar, Pulpí, Cuevas del Almanzora, Los Gallardos. Les familles partent dans les champs, les enfants « cassent la vieille », une figure de papier remplie de bonbons, et le hornazo clôt la journée. D'où vient la coutume, la mémoire l'a perdu ; on a avancé l'hypothèse des repeupleurs, rien de plus.
Le même pain revient avec un autre calendrier dans l'intérieur : à Huécija, on cuit des hornazos de San Marcos, des petits pains à l'huile et à l'œuf pour le 25 avril, et la coutume se répète dans la vallée de l'Almanzora. Si vous êtes dans le Levant à la mi-Carême, demandez à la boulangerie du village : c'est un pain de fête que l'on cuit pour ce jour-là, pas une douceur de vitrine.
Avec quoi on le fait
- Farine
- Miel ou sucre
- Huile
- Anis vert
- Œuf dur
Les ingrédients soulignés renvoient aux Produits du terroir.